Détective-scribe
Journal de bord, du 27 Mars 2026
Ça fait depuis le début des années 2000 que je lis le journal de mickey et picsou géant.
J’ai vu mickey visiter « La dimension M », j’ai vu Donald enfilé le costume de « fantomiald » et j’ai écouté oncle picsou me raconter comment il est devenu le père fondateur de Donaldville.
Et il y a quelque jour, lorsqu’on a annoncé que cette belle histoire d’amour pourrait prendre fin cela m’avait énormément attristé, moi et sûrement tous les autres fans.
Et pourtant, aujourd’hui l’espoir semble revenir dans la région de Calisota car la publication pourrait reprendre mais sous la bannière d’un nouvelle éditeur bien connu des lecteurs de BD : « Panini »
Depuis 2019, c’était Unique Heritage Média (UHM) qui possédait les droits qui appartenait avant cela à « Disney Hachette Presse »
On croyait que UHM allait garder la main jusqu’à la fin de décennie 2020, jusqu’à ce que Disney annonce le 20 mars 2026, qu’il leur retirait leur license d’exploitation. Laissant les fidèles lecteurs de ses publications dans le flou sur l’avenir des magazines disney qui ont une valeur de patrimoine nationale pour beaucoup d’entre nous.
Mais aujourd’hui (27 mars), on nous annonce que les éditions PANINI reprennent la publication ?
On aurait dû le voir venir quand on a vu le cross-over entre mickey et Marvel dans le journal de mickey du 4 Mars dernier. Trop occuper que nous étions à pleurer sur la possible disparition de picsou, on ne sait pas rendu compte que c’était le plan de Disney depuis le début.
En effet, Panini est un des principaux partenaires de la compagnie aux grandes oreilles en Europe, c’est d’ailleurs à eux qu’ils ont confié les publications Marvel en Europe. Donc rien d’étonnant diront certain, leur confier le reste de leur propriété intellectuelle.
Si dans un premier temps tout le monde pousse un soupir de soulagement rassuré sur l’avenir et la continuité des magazines.
Certain lecteur ont ensuite commencez à se poser des questions sur le plan de panini pour le futur et d’autre ont émis leur inquiétude vis-à-vis de la maison d’édition italienne qui est connu pour faire l’objet de nombreuse critique sur leur gestion de leur publication.
Si vous êtes un fan de BD (ou que vous vous intéressiez au sujet), vous savez donc que l’éditeur s’est attiré la foudre d’une partie de la communauté du 9ème art.
Parmi les reproches les plus fréquents :
• des prix jugés élevés,
• un modèle économique perçu comme favorisant la spéculation,
• l’arrêt de séries en cours de publication,
• et un manque de communication avec les lecteurs, notamment sur les réseaux sociaux.
Autant d’éléments qui expliquent pourquoi cette annonce, bien qu’encourageante, suscite aussi une certaine prudence.